ABÎME
par Alicia Mazouz, France


Dans ses yeux, je lis la haine
Dans ses mains qui vibrent, je vois la peine
Ses pupilles brillent
Telles les étoiles scintillent
Et si son âme est vide
Ses yeux eux sont livides
Sa vie est zébrée d'éclairs
Et ses sentiments contradictoires, toujours en guerre
Tout en elle est pêle-mêle
Et son âme s'emmêle
Elle cherche comment tout dire
Se libérer pour ne plus souffrir
Mais en secret elle se meurt
Dans son abîme de peine et de terreur.


Alicia

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